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Zoé, révélation féminine de l'année La formule piano/voix la révèle enchanteresse, entre une Linda Lemay rock'n'roll et une Maurane espiègle. Et le public chavire. Zoé préfère le charme à la beauté et les claques à la béatitude. Blonde et belge, éclectique et électrique, on la dit artiste amusante et battante, ravageuse et originale. Révélation incontestée des Francofolies de La Rochelle en juillet denier, Zoé a conquis la scène en soumettant son répertoire au verdict implacable du spectacle vivant sur les premières parties de ses modèles (Higelin, Juliette). Signée chez Europacorp, la société de production de Luc Besson, elle sort son premier album 'Tout va bien' en 2006. L'arrangement est sur-mesure. Le son résolument moderne. De réminiscences Beatles en guitares sixties, de rythmique swing en trip-hop ternaire, de boucles électro en riffs jazzy, ses chansons sont délicieusement indisciplinées. Les histoires de couple s'y muent en règlement de comptes avec 'Amant Comptant' et la jalousie devient un divin défaut dans 'Jalouse'. Le rire fait aussi place à des drames bruts disséqués au scalpel dans 'Je porte un toast', une chanson sur l'alcoolisme et le regard de ceux qui souffrent auprès de ceux qui vivent l'addiction. Il y a des filles qui veulent tout. Zoé est de celles-là : tout voir, tout entendre, tout découvrir et être toutes les femmes à la fois. http://www.zoe-lesite.com
Emily Loizeau, un coup de coeur à découvrir
- Une autre histoire de piano/voix avec celle chantée par Emily Loizeau et à 'L'autre bout du monde' son premier album, premier petit français signé sur le label parisien Fargo en 2005. Son chant est léger, son petit accent anglais charmant et son humour un peu noir, comme dans 'Je suis jalouse' où elle évoque son obsession pour la cuisine chinoise et dans le coquin éBoby Chéri' et l'amusant 'Voilà pourquoi'. A la Jeanne Moreau, Camille ou Fersen et de la comptine aigre-douce à l'envolée lyrique, Emily Loizeau égrenne avec charme et justesse de délicates perles sonores. En 'Guest star' sur l'album, Tryo assure les qu'Andrew Bird prête son violon à 'London Town' et sa voix à 'L'Autre bout du monde'. Aujourd'hui il vole de ses propres ailes, comme un oiseau, forcément.
Prix ADAMI-Bruno Coquatrix 2006 http://www.emilyloiseau.net
Plein tarif : 18 euros - 25 ans et demandeurs d'emploi : 10 euros |